Clic clac

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Cacophonie

Les chanteurs dont je parle dans "playlist"...
free music

Clac clic


Dimanche 9 mars 2008

6

Dans le port d'Es Calo, ni galère, ni cargo
Quelques roches, des cabanes et une petite
Jetée où poser nos serviettes trop petites.
Dans le port d'Es Calo, barques et pédalos,

Rêvent de pêcheurs et de touristes, quand les oursins
Sont notre quête, notre aventure, au moment
Délicieux de leur ouverture. Sans tourment
Autre que les piqures sur nos doigts assassins,

Oublieux des murs vides des hôtels oubliés,
C'est l'abandon, sur nos serviettes trop petites,
Du passé, des désirs, des soupirs, des redites,

Et les vagues à nos pieds sont trop ensoleillées.
Es Calo ni monde, ni rêve, juste un port,
Un trou d'eau dans les roches où s'aimer encore.







publié dans : Sonnets
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   

Mercredi 5 mars 2008

5

A Sa Boca, dans tes yeux  je vois le soleil
Et je caresse  ta peau  comme j'arpente
La Punta Pedrera, ses pierres qui me hantent.
Naviguer sur  la lagune, mon rêve, ma veille

Et certains soirs t'enlancer quand ta peau salée
N'aspire qu'aux soupirs, c'est sans aucun doute
Ma croix toutes mes langueurs, la clé de voûte
D'une histoire simple à la candeur inégalée.

Les soirs désuets lorsque je vois encore,
Dans tes yeux tous les reflets de l'étang Des Peix
Dans ton sourire les regrets et ce qui vexe

Ton odeur, tes cheveux, ta voix, ton string, ton corps,
Restent l'apanage discret de mes croyances
Le but inavouable de  toutes mes errances.




publié dans : Sonnets
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   

Mercredi 2 janvier 2008

4

Voyez comme il est long mon voyage d’hiver.
Perdu, loin, après ce voyage trop rapide,
Au terme d’années douces, puis d’années insipides,
Des promenades tronquées du vieux front de mer.

Je constate bien plus désabusé qu’amer
Que marcher dans les villes, sans personne, fait durer
Les années froides longtemps. Encore espérer
Ressentir un départ au planning éphémère

Seul bonheur dont je me sentais encore capable
Auquel j’ai renoncé, comme aux choses belles.
Mais je suis encore parfois étreint de telles

Bouffées de douce euphorie. Inexplicables.
Je reste confiant, indifférent, la froideur
Me gagne de plus en plus. L’hiver sera vainqueur.
publié dans : Sonnets
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   

Samedi 29 décembre 2007

3

100-0452.jpg
De la Soleada à Sa Boca, il y
A une plage de roches et les deux jetées
Ridicules près d’un mur qui a limité
Un camp de prisonniers, toutes mes folies.

Un jour d’ennui, j’y ai ramassé un caillou
Là. Depuis il est sur mon bureau, unique
Et percé, c’était son seul attrait atypique.
Pour les réminiscences j’ai gardé mon caillou.

Certains soirs d’ennui, il arrive que je l’observe,
Par lui, je voyais mon étang et la passe,
Tout ce que nous avons aimé et qui passe.

Mon caillou, je l’aime, mais il arrive que je m’en serve
Bien moins, déçu depuis que l’autre nuit j’ai su
Que regardant par lui je ne les verrai plus.



undefined

publié dans : Sonnets
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   

Bloblog

J'aime qu'on m'aime.

Cliquez ici pour recommander ce blog

et j'aime qu'on me le dise

arithmétique



       
visiteurs ont lu
       
pages.
Je vous laisse le soin de calculer les moyennes...

Farfouillez...

 
Blog : Weblogs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus