Lundi 16 juin 2008
Je regarde la palissade, rêvant de vagues, de champs de colza, jusqu’à même croire que l’amour, c’est tout ce qui m’a amené
là.
Moi qui suis en train de mourir, tout doucement à petit feu, un peu comme tout le monde mais en pire, qu’est-ce que je pouvais souhaiter de mieux.
Les soirs de peine sans aucun doute, j’écluse des bières et du vermouth, pitoyable ressasseur de mes peurs ou de mes doutes.
Dans les photos de tous les autres, je vois des vies en mieux, et tout ce que je n’ose plus affronter, ce qui m’effraie et c’est tant mieux.
Rivé à l’écran blafard, mes songes ourlés de géraniums, me rappellent tous sans vergogne, que je ne suis plus vraiment un homme.
Moi qui suis en train de mourir, tout doucement à petit feu, un peu comme tout le monde mais en pire, qu’est-ce que je pouvais souhaiter de mieux.
Les soirs de peine sans aucun doute, j’écluse des bières et du vermouth, pitoyable ressasseur de mes peurs ou de mes doutes.
Dans les photos de tous les autres, je vois des vies en mieux, et tout ce que je n’ose plus affronter, ce qui m’effraie et c’est tant mieux.
Rivé à l’écran blafard, mes songes ourlés de géraniums, me rappellent tous sans vergogne, que je ne suis plus vraiment un homme.

et j'aime qu'on me le dise