Dans mon jardin, il y a un palmier, acheté en solde à Auchan, vraiment malingre et tout chétif, il se demande ce qu’il fout là. Moi,
quand je le regarde je ne vois, que les palmiers de la promenade sur le port, ceux-là même qui sont si fiers, d’avoir résisté à l’ouragan, dont les photos sont au Bar Bahia. Le petit palmier de
mon jardin, pousse doucement, me fait du bien, s’il savait, l’innocent, que je l’ai planté pour mes souvenirs malsains.
"La zone appelée Ses Illetes, située à 4 km seulement de La Savina, s’étend du promontoire d’Es Muntanyar jusqu’à la pointe du Pas. Elle
appartient toute entière au Parc naturel de Ses Salines. Elle tire son nom (‘les petites îles’) de la présence dans la zone de plusieurs îlots (illots) et écueils (esculls) tels que l’Escull d'en
Palla, l’Illa des Conills, l’Escull des Pou, l’Illa des Pouet ou l’IIla de Tramuntana. L’ensemble des plages qui se trouvent dans cette zone s’appellent ‘Plages de Ses Illetes’, les principales
étant: la plage de Ses Xalanes (entre es Pujol des Palo et la pointe de Ses Illetes, face à l’Illa des Conils); la plage n'Adolf (à côté de la petite colline de n’Adolf et face à l’île de
Tramuntana) et d’autres bancs de sable situés plus au nord appelés: Es Primer, Es Segon, et Es Tercer. Ces trois dernières plages ou bancs de sable sont orientées à l’est et à l’ouest, alors que
les autres sont orientées uniquement à l’ouest. Ce sont des plages dunaires constituées d’un sable très fin. Accès: il y a un autobus de ligne régulière mais nous vous recommandons de vous y
rendre à bicyclette en empruntant la ‘route verte’ afin de profiter encore plus du paysage."
Au terme d'une course aveugle, usé, élimé, éreinté et sans ressource ; quand j'aurai vécu les turpitudes quotidiennes au point de ne même plus savoir
comment faire, je fermerai les yeux, bien sûr, je rassérènerai mon souffle, imposerai à mon pouls une mesure raisonnable, et j'attendrai de n'avoir plus qu'à prononcer dans un soupir ce mot léger
de sens et de renaissance : SOLEADA...
C'est juste une route de sel, en bord de mer et dans ma main il y a toi. On passe le restaurant et il n'y a plus rien d'autre que le vieux moulin et au
loin c'est Es Vedra. Ce vieux chemin de sel, je le regrette, je l'aime, surtout quand je pense à toi. Comme toi il est aride, comme toi il peuple mes rêves par la promesse de Tanga Playa. Les
soirs de déclarations ridicules c'est vers lui que je retourne, oublier les limites décevantes.
J'ai parcouru ce chemin plus souvent en rêve qu'avec toi mais un jour le Cami de Sa Sequi blues me ranimera. Entends seulement ce que je me demande, les
palmiers stoïques resteront-ils là ?
et j'aime qu'on me le dise