Lundi 7 avril 2008
Je n’ai aucun respect pour les dates anniversaires, même si pour mes proches, je donne le change.
Les seules dates rituelles qui me plaisent sont le 1er avril (j’adore cette fête et je trouve que le 1er avril est la plus jolie fête de l’année) et la date, aléatoire certes, à laquelle je vois la première hirondelle.
J’ai un peu gâché mon 1er avril 2008, à tel point que mes proches (et ce mot est réellement important là) ont cru que j’avais fait une blague alors que je ne faisais que relater un fait réel entendu à la radio local. A vrai dire, le 1er avril 2008, sans même savoir pourquoi, je n’avais pas le cœur à faire des blagues. Et je viens de me dire inconscient de ce que j’espère, oublieux de ce que je souhaite, illusionniste de ce que je vis, que je n’étais même plus vraiment impatient de voir la première hirondelle.
J’éprouve encore de petites joies en me disant qu’il y a un certain nombre d’années, au jour près, je côtoyais telle personne, faisais telle chose, étais à tel endroit et que c’était bien. Mais il n’est pas question là de célébration et la petite joie reste éphémère, et c’est bien évidemment son seul attrait. Elle s’apparente plutôt à un petit papier que l’on chiffonne et que l’on jette à la corbeille pour feindre de n’y plus penser…
Les seules dates rituelles qui me plaisent sont le 1er avril (j’adore cette fête et je trouve que le 1er avril est la plus jolie fête de l’année) et la date, aléatoire certes, à laquelle je vois la première hirondelle.
J’ai un peu gâché mon 1er avril 2008, à tel point que mes proches (et ce mot est réellement important là) ont cru que j’avais fait une blague alors que je ne faisais que relater un fait réel entendu à la radio local. A vrai dire, le 1er avril 2008, sans même savoir pourquoi, je n’avais pas le cœur à faire des blagues. Et je viens de me dire inconscient de ce que j’espère, oublieux de ce que je souhaite, illusionniste de ce que je vis, que je n’étais même plus vraiment impatient de voir la première hirondelle.
J’éprouve encore de petites joies en me disant qu’il y a un certain nombre d’années, au jour près, je côtoyais telle personne, faisais telle chose, étais à tel endroit et que c’était bien. Mais il n’est pas question là de célébration et la petite joie reste éphémère, et c’est bien évidemment son seul attrait. Elle s’apparente plutôt à un petit papier que l’on chiffonne et que l’on jette à la corbeille pour feindre de n’y plus penser…

et j'aime qu'on me le dise