Mercredi 30 janvier 2008
(Fiche de lecture, 8/100)
César et Constance, en ce début d’été, n’ont rien d’autre à faire, sinon regarder les vagues mourir et qui s’ennuient aussi.
Jusqu’à ce qu’une bouteille, avec un message à l’intérieur (« je m’appelle Edgar et je m’ennuie »), vienne s’échouer à leurs pieds. César décide de partir à la recherche d’Edgar alors que Constance décide de rester là, à l’attendre.
César appelle Edgar partout, du haut des immeubles et dans les châteaux en ruine. Rien ne répond sinon l’écho terne de sa voix et les cris des oiseaux apeurés.
Quand il revient auprès de Constance, longtemps après, il lui dit qu’il n’a pas trouvé Edgar.
Elle lui répond qu’elle le savait parce que les messages dans les bouteilles, ça ne marche que dans les livres.
La preuve ? Elle lui a envoyé une foule de messages pendant son absence, pour lui dire combien il lui manquait et qu’il devait revenir, mais lui n’avait jamais répondu. Son retour n’était qu’un hasard…
Face au soleil couchant, ils se disent que cette aventure n’était après tout pas une perte de temps, que l’automne sera bientôt là, qu’ils avaient vieilli… Ils se demandèrent juste, « et si Edgar n’existait pas ? ».
Une histoire douce sur les espoirs désuets qui nous animent lorsque l'on aime trop les livres... César est un Don Quichotte contemporain, mais lucide. Un album servi par les magnifiques illustrations en papier déchiré de Clément Détroit.
César et Constance, en ce début d’été, n’ont rien d’autre à faire, sinon regarder les vagues mourir et qui s’ennuient aussi.
Jusqu’à ce qu’une bouteille, avec un message à l’intérieur (« je m’appelle Edgar et je m’ennuie »), vienne s’échouer à leurs pieds. César décide de partir à la recherche d’Edgar alors que Constance décide de rester là, à l’attendre.
César appelle Edgar partout, du haut des immeubles et dans les châteaux en ruine. Rien ne répond sinon l’écho terne de sa voix et les cris des oiseaux apeurés.
Quand il revient auprès de Constance, longtemps après, il lui dit qu’il n’a pas trouvé Edgar.
Elle lui répond qu’elle le savait parce que les messages dans les bouteilles, ça ne marche que dans les livres.
La preuve ? Elle lui a envoyé une foule de messages pendant son absence, pour lui dire combien il lui manquait et qu’il devait revenir, mais lui n’avait jamais répondu. Son retour n’était qu’un hasard…
Face au soleil couchant, ils se disent que cette aventure n’était après tout pas une perte de temps, que l’automne sera bientôt là, qu’ils avaient vieilli… Ils se demandèrent juste, « et si Edgar n’existait pas ? ».
Une histoire douce sur les espoirs désuets qui nous animent lorsque l'on aime trop les livres... César est un Don Quichotte contemporain, mais lucide. Un album servi par les magnifiques illustrations en papier déchiré de Clément Détroit.

et j'aime qu'on me le dise